Peacock de Bernhard Wenger, une savoureuse satire sur l’être humain

Après un court métrage très remarqué lauréat de nombreux Prix, Excusez moi je cherche la salle de ping pong et ma petite amie, titre improbable qui annonçait déjà l’humour pince-sans-rire de son premier long métrage, Bernhard Wenger signe Peacock, une vraie pépite cinématographique. Savoureuse satire des humains et de leurs travers, Peacock se rapproche dans sa thématique de The Square de Ruben Ostlund, sauf qu’ici la chronique est suivie sous forme d’analyse par un personnage principal qui se fait cobaye de l’intrigue.

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