« Si le cinéma peut aussi servir à déposer une mémoire, c’est beau », Rencontre avec Reda Kateb pour le film Django d’Etienne Comar

Un prophète de Jacques Audiard, Zero Dark Thirty de Kathryn Bigelow, Lost River de Ryan Gosling, Les beaux jours d’Aranjuez de Wim Wenders, sont quelques titres de la prestigieuse filmographie du comédien Reda Kateb. « Puis-je prendre le temps de fumer une cigarette ? » demande-t-il poliment avant l’entretien. L’occasion d’admirer un panorama de Bruxelles impressionnant sur la terrasse de l’hôtel qui l’accueille. Issu d’une famille d’artistes, il se qualifie lui-même de « melting pot » avec un père venu d’Algérie, un grand-père de Tchécoslovaquie et une grand-mère d’Italie. Quel comédien pouvait mieux incarner le rôle de Django Reinhardt, celui qu’on appelait le « doux-fauve », au milieu d’une communauté tzigane, en 1943 ? Explications lors d’un entretien détendu et sympathique. Lire la suite